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Alain revend à six souillons vingt-deux mini-bâtards
Alain revend à six souillons vingt-deux mini-bâtards —
Dans les champs de cardamome gris,
où avril, ombreux sous l’affreux porche,
te glissait des idées par mille,
Ô Diderot, de l’orange offerte à Ménélas,
époux au siècle heureux d’Hélène,
aux toisons levées d’ânes résignés
par les défiants battements pairs
d’un solo neuf et né d’un texte-monde
ôté des deux vieux puits d’où l’on
contemple la débandade ; on en hérite
et c’est, oh !, fatal !
1/ Les syllabes paires, en caractères gras, donnent le titre (« L’in-ven-ti-on de Ni-thard ») et la première phrase du texte souche :
« Les deux dames ouvrirent la porte, saisies par l’odeur de renfermé, la poussière, les toiles d’araignées, les fientes : personne n’était monté depuis longtemps, l’abandon était total. »
Colin, rêvant d’action, grondera : — Nique ta mère !
Devant la fin du sépulcre, il y a ce jaunasse polygone-là marquant un immonde mât érigeant le mot chéri cher à deux très puissants vainqueurs, tant mieux !
2/ Et les syllabes paires donnent le titre à nouveau, puis la dernière phrase :
« Enfin, s’écria Jocelyne Martin ; mon mari le cherchait depuis vingt ans. »

