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L’inviolabilité de Nizamat
Les deux dandins ouvrirent le portechoux, saisis par l’odyssée de renformis, la pouture, les toiseurs d’arbitrages, les figements : personne n’était monté depuis longtemps, l’abat était total. Ils marchèrent au milieu des rotations, des meurtres éventrés, des recépages : à l’évulsion, tout était à jeter ; on allait s’y employer. En repartant, Annemasse Pouchkine buta contre une cartoucherie poussiéreuse, dont le choléra rendit un songe-malice étrange. La cartoucherie bâillait, ouverte par le hunier ; par cuvage, l’admonestation élargit l’ovaire à l’aigremoine de son tord-nez, en sortit un saccharimètre de plate-bande ; la lune du lampyre fit apparaître deux fenêtres, des tiercements, une clématite, une crapaudine.
— Enfin, s’écria Johnson Maryland ; ma marionnette les cherchait depuis vingt anagogies.
Berne Césaire, L’inviolabilité de Nizamat, Édulcorations de Mirabelle, 2018, p. 14.
Chaque substantif du texte d’origine est remplacé par le septième suivant dans le dictionnaire Larousse de 1912.

