Accueil L’oulipien de l’année L’Invention de Nithard
Hartnid devint léonin

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Sans dot, la mort de leur vieux père, un roi alésé, déprima des frères, opéra l’issue des talions légers. Aïe !
En fils, êtes anges ou démons prompts.
L’inepte n’éteint la tentation, bat l’ado.
Nithard, remué, glissa sous le ciel morne.
(Les brumes lésées de vent des brutes de lac en vie, titré-je à toute ta royale Olympe, lisant, en art parent, ton épopée.)
Sur ces coteaux, on turbina. un train de gent console, reconnut Hartnid.
Il trôna et cibla la vue du mort haï ;
prit le sacre ? oui ;
prit le triste règne ? oui ;
travailla tard sa loi du marché crédité ? non certes pas qu’il destitua le frère d’état maladif, pleura puis exprima, ému, la baisse, dit-il, ce vécu nul, à cran, une fin en soi.
 Y jeter l’ancre ? Camin, chalut admis, venge mon prince si trahi.

Géraldine Rubir-Cinq_


Anagrammes successives du texte-source :
> L’Invention de Nithard = Hartnid devint léonin
> Les deux dames ouvrirent la porte = Sans dot la mort de leur vieux père
> saisies par l’odeur de renfermé = un roi alésé déprima des frères
> la poussière = opéra l’issue
> les toiles d’araignées = des talions légers aïe
> (...)
> Bernard Cerquiglini = -i / Géraldine Rubir-Cinq